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NewsL’information, un capital sous-exploité dans les banques et les assurances - News Board26/09/2011 Inspirer plus de confiance aux clients, leur donner plus d'autonomie pour gérer leur patrimoine et partager la connaissance client : autant de challenges que les technologies de l'information sont en mesure d'affronter. La crise financière a mis en évidence l'extrême complexité d'un secteur dont l'activité a atteint une telle intensité que les outils traditionnels atteignent leurs limites. En particulier, l'information à considérer augmente de manière exponentielle sur la base des trois V : le Volume de transactions réalisées, la Vélocité avec laquelle il faut traiter l'information, de plus en plus proche du temps réel, et enfin, la Variété des éléments à considérer dans une économie mondialisée où l'offre est surabondante, protéiforme et hétérogène. Ce constat a des conséquences importantes sur les systèmes d'information des banques et des assurances. Ils sont jusque là principalement organisés autour de la notion de processus. L'information en est l'essence plutôt que le moteur : un pré-requis précieux, dont on s'attache à optimiser la consommation, mais qui n'est pas le sujet d'intérêt principal. Pour rependre la métaphore de l'essence, notre environnement nous contraint désormais à considérer de nouvelles sources d'énergie. Le principe d'évolution exponentielle des 3 V, énoncé précédemment et que les amateurs de néologisme commencent à qualifier par l'appellation Big Data, nécessite de mettre l'information au centre et non plus seulement en périphérie des systèmes d'information dans les services financiers. Les premiers systèmes de cette catégorie, aujourd'hui largement implantés dans les banques et les assurances, sont les systèmes décisionnels. Leur principe est d'extraire les informations produites au travers des différents systèmes d'information de l'entreprise ou de ses partenaires, de les unifier et de les mettre dans le contexte des activités de l'entreprise qui nécessitent des prises de décision. Pour quels bénéfices ? Prenons l'exemple du référentiel client. Aux Etats Unis, on estime qu'un consommateur a en moyenne 12 comptes dans 6 établissements financiers différents. Même si ce phénomène n'a probablement pas atteint ces proportions en Europe, il est déjà enclenché dans le monde bancaire et se retrouve dans l'assurance. L'incapacité d'un établissement financier à disposer d'un référentiel client unique commence dès lors à poser de sérieux problèmes au travers de ses activités :
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